In the Court of the Crimson King de King Crimson, 1969


    Pour moi cet album c'est vraiment le début du rock progressif. Sorti en 1969, en même temps que Abbey Road des Beatles, personne d'autre ne leur arrivait à la cheville en terme d'expérimentation et de battage total de burnes quand à être commercialement viable. C'est d'ailleurs pour ça qu'ils étaient très respectés par les musiciens, mais quasiment inconnus du grand public.

    Pour dire à quel point ils étaient en avant sur leur époque, rien que dans la première chanson, on retrouve du métal, avec la distortion mis sur la voix du chanteur et l'agressivité de l'instru qui l'accompagne, et du jazz fusion, avec le solo de cuivres de plusieurs minutes, deux genres qui ne feront leur apparition que quelque années plus tard.

Protection de Massive Attack, 1994

Peu de gens peuvent se vanter d'avoir créer un genre. Miles Davis compte pas.

    Massive Attack est un groupe de trip-hop, c'est eux les pionniers du genre avec Portishead. La trip-hop c'est un mix de hip-hop, d'electronica et de soul, avec une ambiance "hypnotique", d'ou le "trip" de trip-hop. Il faut vraiment écouter pour se faire une idée.
    Là c'est leur deuxième album donc c'est pas le tout début du genre, mais c'est celui que je connais le mieux. Les deux premières chansons sont les meilleures.
Si vous aimez bien, leur premier album Blue Lines est similaire, sinon le groupe Portishead que j'ai mentionné ont eux aussi aider à la création du genre, leur meilleur album c'est Dummy.

Holy Diver de Dio, 1983

MMMMMMMMMMMMETAL

C'EST L'HEURE DE PARLER DE NOTRE MÉCHANT D'ANIME FAVORI, DIO
    J'aime bien le métal. Ca conduit bien la chaleur et l'électricité, c'est résistant, ça a une haute température de fusion, et c'est bien pour écouter dans la voiture.
Les puristes diront que Dio c'est pas du vrai métal, que c'est trop commercial, c'est pas assez dark... 
    Moi je leur dis ok et je met Stand up and Shout fort mais pas trop pour pas déranger les voisins et je joue à Doom. En terme de musique, ba c'est du métal quoi, c'est vénèr, c'est bruyant, ça donne envie de taper des gens. Le seul truc qui fait que c'est plus du pop-metal c'est que Dio chante très aigu, et les paroles sont pas sur la mort et la destruction, mais plus sur les donjons et dragons.



The Dark Side of the Moon de Pink Floyd, 1973

Si vous reconnaissez cette image c'est normal. Cet album c'est le deuxième le plus vendu au monde avec 45 millions de copies, considéré comme le meilleur album de tous le temps par beaucoup de gens, la couverture est d'autant plus iconique.

L'album parle de la vie dans le monde moderne, chaque chanson étant sur un aspect de la condition humaine.
    On commence par un battement de cœur et Speak To Me, première chanson de l'album, une brève introduction qui utilise des sons des autres chansons pour annoncer ce qu'il y a à suivre, et on enchaîne directement sur Breathe, la naissance.
    On The Run est un instrumental, qui évoque la paranoia, et le sentiment d'être poursuivi, à travers ce qui semble être un aéroport.
    Time, aptement nommé, parle du temps, qui passe sans que l'on ne s'en rende compte, et que l'on gâche sans y réfléchir.
    The Great Gig In The Sky n'a pas de paroles a proprement parler, mais que des vocalises. Comme son nom le laisse penser, la chanson pest sur la vie après la mort et le paradis.
    Money est plutôt explicite. C'est sur l'avarice et la corruption de la richesse et du pouvoir.
Us And Them est sur la guerre et le racisme, la philosophie de "eux" et "nous", comme le dit le titre.
    Any Colour You Like est un autre instrumental qui est sur l'illusion du choix, le titre étant sur une phrase qu'un des roadies de Pink Floyd disait quand on lui demandait une guitare :
"Any colour you like, the're all blue"
"Vous pouvez avoir la couleur que vous voulez, elles sont toutes bleu"
    Brain Damage est sur la folie, inspiré par l'ancien membre et fondateur de Pink Floyd Syd Barett, qui dut quitter la groupe à cause de sa santé mentale.
    La dernière chanson, Eclipse, résume le tout en disant que : "tout ce qui est sous le soleil est en harmonie, mais le soleil est éclipsé par la lune". Et l'album se termine, comme i a commencé, avec un battement de cœur.

En plus du talent du groupe, une des raisons du succès de l'album est sa production, assurée par Alan Parsons, le même que Alan Parsons Project, qui utilisa beaucoup d'effect et de techniques révolutionnaires à l'époque, en plus de sons enregistrés que l'on peut trouver à travers tout l'album, et du synthétiseur qui venait de faire son apparition.


Starmania de Michel Berger, 1978

Starmania, c'est la meilleure chose que la France ait produite.

    Un opéra-rock, c'est une comédie musicale mais tout est chanté, il y a jamais de dialogue.
Il en existe pas beaucoup, mais en général ils sont très bien. A part Starmania y'a aussi Tommy et Jesus Christ Superstar. J'en parlerais.

    Starmania c'est trois histoires d'amour tragique dans un monde dystopique:
Johnny Rockfort, un anarchiste qui a crée un groupe de révolutionnaires, les Etoiles Noires,et Crystal, une journaliste et célèbre présentatrice télé qui a eu un coup de foudre quand elle l'a rencontré pour l'interviewer, et qui s'est enfuie avec lui.
Marie-Jeanne, dit la serveuse automate, qui n'arrive pas a trouver de sens à sa vie monotone, et Ziggy, un disquaire passionné de musique, qui ne l'aimeras jamais, puisqu'il est gay.
Et enfin Zéro Janvier, c'est littéralement Trump, genre il a sa tour et tout, et Stella Spotlight, une ancienne sex-symbole qui prends sa retraite.

    Je vais pas résumer toute l'histoire, vous pouvez la trouver si vous cherchez. (tl;dr tout le monde meurt et Trump est élu président) Il existe plusieurs versions, faut faire gaffe. La version studio originale, celle de 1978 est la première, avec les membres d'origine, c'est de là que vous avez entendu Quand on arrive en ville, mais il y a que les chansons les plus importantes, pas tout le spectacle. La version live de 1979 a toute les chansons, les 50, donc avec toute l'histoire, mais pour les chansons connues c'est pas toujours les meilleurs versions. Et aussi y'a la version de 1986, c'est pareil que le live, mais avec quelques retouches à l'histoire, et donc quelques chansons différentes, et aussi des synthés sinon ce serait pas les années 80.



Light Exchanges de Sister Species, 2020

C'est l'heure de parler de quelque chose de récent

    J'ai bien la pop, mais quand c'est bien fait. Et là c'est très bien fait. 
Sister Species c'est un groupe de chamber pop, mais ce qui les démarque des autres et ce qui rends leur chansons géniales, c'est le trio de trompettes qui accompagne la chanteuse, leur puissance contrastant avec la douceur de sa voix. 
    Les thèmes abordes sont la beauté que l'on peu trouver à travers les actions de tous les jours, et la mort inévitable de l'univers.
Vous pouvez acheter l'album sur bandcamp, et acheter les autres aussi, c'est comme vous voulez.

In a Silent Way de Miles Davis, 1969

On parle quand même d'un mec qui a inventé 5 genres à lui tout seul.

    Vous vous rappelez de Weather Report ? Ben c'est un peu lui qui a inventé le bail avec cet album-là et Bitches Brew. Y'a que deux chansons, de 18 et 19 minutes chacune. Du coup pas grand chose à dire, si vous avez aimé Weather Report c'est le même délire.
On va en reparler de Miles.


MCMXC a.D. de Enigma, 1990

Je trouve ça toujours drôle les non-francophones qui pensent que n’importe-quoi dit en français c'est sexy

    Si y'a une croix sur la couverture de l'album c'est normal, c'est juste qu'il y a des chant grégoriens par moments. Vous trouvez ça étrange ? C'est normal. Moi perso je trouve que sans ça aurait été mieux, mais le rest est très bon. 
    Comme ils l'annoncent au début de l'album, ce dernier à pour but d'être relaxant, et ça marche plutôt bien, avec beaucoup de synthés ambiants. Mais du coup, pour pas qu'on se fasse chier, ils ont mis une percu d'un groove absolu, avec de la flute de pan (synthétisé sinon ce serait pas les années 90), une basse pas piqué de hannetons et comme je l'ais déjà dis, des chants grégoriens.
    C'est un mix de hip-hop, dance, fusion, avec un peu de péché par ci par la, ça devrais pas exister, mais sans trop savoir comment ça marche. Ya même eu un single issu de l'album.


Weather Report de Weather Report, 1971

Là, ça commence à devenir chelou.

    Je comprends que ce n'est pas de la musique très accessible. Pour ceux qui cherchent de nouvelles expériences, ba écoutez.
    C'est le premier album du groupe éponyme, qui pose les bases du genre de la fusion, en même temps que d'autres, tels que Miles Davis.
Les chansons alternate entre de l'ambiant et quelque-chose qui ressemble plus à du jazz, des moments de bordel général mènent à des moments de calme, tout est très improvisé.

Fragile de Yes, 1972

C'est bo

    Yes, en plus de vouloir dure oui, est un de mes groupes préférés, donc il était temps que j'en parles. En oubliant 3 des chansons (qui ont clairement été ajoutés dans le seul but de faire chier), cet album est un chef-d'oeuvre du rock progressif. 
"Roundabout" c'est le groove ultime, et "Heart of the Sunrise" nous fait voyager à travers des paysages fantastiques. (je m'arrête là pour ne pas faire la critique pompeuse)
Pour le groupe, c'est leur premier grand succès commercial, la première couverture d'album faite par Roger Dean (et il en fera beaucoup ((et qu'es qu'elles sont belles)), et c'est la première fois qu'on entend tu prog à la radio.

Abraxas de Santana, 1970

"Oye como va
Mi ritmo
Bueno pa' gozar
Mulata"

    Carlos Santana c'est un mexicain venu vivre en Amérique. Il a fondé un groupe de rock, auquel il a apporté sa culture latine, ce qui donna un mix de blues, jazz et rock latin.
Ils ont un style très distinct que j'ai jamais retrouvé dans d'autres groupes. Ce style bien à eux c'est vraiment ce qui fait leur force, et ça ce vois dans leurs reprises. Ils ajoutent du rock à la salsa de Tito Puente, et ils ajoutent du jazz au rock de Fleetwood Mac. En plus de ça, à l place de la batterie qu'on entends un peu trop partout, il utilisent pleins de percussions traditionnelles, ce qui ajoute un touche très qualitative.

Odyssey and Oracle de The Zombies, 1968

Cet album c'est vraiment un condensé de tout ce qu'il y a de bon de l'invasion britannique.

    Malgré le fait qu'il est génial, quand il fut publié, on l'a complètement ignoré au Royaume Uni et en Amérique. Le single "Time of the Season" est devenu populaire que 2 ans après qu'elle a été enregistrée, bien après que le groupe soit dissout. 
    Mis à part sa reception désastreuse, cet album à passé l'épreuve du temps, et reste un des meilleurs album psychédélique à sortir des années 60. Pour moi en tout cas, un album sans mauvaise chanson, c'est un album réussi.

Monk de Thelonious Monk Quartet, 1965

Thelonious Monk c'est mon gars sur.

    C'est à dire que quand en Amérique les blancs, qui opprimaient les noirs, s'étaient appropriés le jazz, qui était un peu se seul truc cool qui restait au noirs, Thelonious il s'est dit : je vais créer un genre de jazz si dur a jouer que ces cons ils pourront pas suivre. 
Et il l'a fait, et ça s'appelle le bop. Cet album là, c'est pas du bop, mais son évolution, le hard bop, même si l'idée reste la même.
    Y'a beaucoup de solos improvisés, les trompettes sont jolies, somme toute la bonne ambiance. Si vous vous êtes jamais particulièrement intéressés au jazz, comme moi auparavant, c'est un bon album pour commencer, facile d'écoute, les chansons durent pas 12 minutes (vous rigolez, mais on verra bien si vous rigolez toujours quand on parlera de 
In a Silent Way.).

Rock Progressif

    Le rock progressif, ou art-rock, est un genre principalement britannique des années 70, dont le but est de faire progresser le rock en tant qu'art. C'est grâce à leur expérimentations et à leurs innovations que de nombreux genre modernes existent. 
    Leur recherche de nouveaux sons se fait dans l'utilisations d'instrument auparavant jamais entendu dans le rock, comme tout les instruments "d'orchestre" (flûte, harpe, violon, cuivres...), le mellotron, ou le synthé, qui, grâce à l’intérêt de ces groupe dans l'instrument, passa de curiosité scientifique à instrument extrêmement répandu.
Le prog emprunte également de nombreux éléments aux autres genres pour faire avancer le rock, notamment le jazz, ce qui a créé le genre du jazz fusion, et le classique, qui se retrouve partout dans le prog.
    La structure des chansons est un élément emprunté du classique : au lieu d'utiliser le pattern vers/refrain/vers/refrain, le prog reprends les mouvements que l'on retrouve dans le classique, ce qui mène à des chansons très longues avec des parties différentes avec des motifs récurrents. Ce genre de prog, qui s'inspire énormément du classique, est appelé rock symphonique.
    En terme de paroles, le prog à des thèmes plus profonds que les simples chansons d'amour. Certains auteurs se rapprochent de la poésie, décrivant des paysages fantastiques, comme Yes ou King Crimson.
    En Allemagne, un style spécifique de prog nommé Krautrock émerge, qui prône l'utilisation du synthé, et qui pose les bases pour ce qui deviendra plus tard l'électronique.
Voici quelque groupes important du rock progressif :

Yes,

King Crimson,

Rush,

Genesis,

Pink Floyd,

Emerson, Lake and Palmer,

Jethro Tull,

The Moody Blues,

Electric Light Orchestra,

The Alan Parsons Project

Au final, à la fin des années 70, à force de chercher à perfectionner leur musique et de toujours être dans l’excès, le prog perdit sa popularité. De nombreux groupe resurgirent dans les années 80, avec une nouvelle formule beaucoup plus commerciale, ce qui leur valut beaucoup de popularité.

Pour encore plus de prog :

Eye In The Sky de The Alan Parsons Project, 1982

Si de devais utiliser un adjectif pour décrire cet album, ce serait smooth lisse. 

Alan Parsons Project était un groupe qui faisait du prog à la base, mais ils se sont tournés de plus en plus vers la pop parce que ça vend mieux car, comme tout bon groupe, ils cherchent toujours à évoluer.
Et vu que Alan Parsons n'est pas juste musicien, c'est aussi le meilleur ingé son de sa génération, l'album est pas mal.
Il suffit d'écouter la chanson titre, qui est si smooth lisse que l'on en oublierait presque qu'elle parle d'un être omniscient qui espionne sa population.
Vous trouvez que j'abuse du barré ? Faire de l'humour à l’écrit c'est difficile
Tout l'album dégage une ambiance douce et chaude, "posée tamisée" comme l'on pourrait dire, et je commence fortement à remettre en cause le fait que je suis drôle.

Aja de Steely Dan, 1977

Le chill

    Un excellent album, parfait pour mettre en musique de fond ou se détendre. Steely Dan est un groupe de rock qui n'aime pas le rock, donc ils font du jazz. C'est du jazz-rock. Voila, j'ai définit le genre.
    Plus sérieusement, ils prennent la complexité du jazz et les solos improvisé, auxquels ils rajoutent des mélodies de pop. C'est sophistiqué, riche en textures, mais facile à écouter.
11/10


Thick as a Brick de Jethro Tull, 1972

Imaginez un homme si badass que non seulement il s'est appris tout seul à jouer de la flûte, il a formé un groupe de rock de reconnue internationale où il joue de sa flûte.

    Bienvenue dans le monde étrange et plein de surprises du rock progressif.
Thick as a Brick est un album constitué de deux chansons de 22 et 21 minutes respectives. Rien de plus normal. On y retrouve l'ambiance féerique de la flûte d'Ian Anderson, avec en même temps des grosses guitares bien amplifiées, qui nous amènent dans un petit village en Angleterre. C'est beau, c'est long, et ça vaut la peine d'être écouté.


British Invasion

    Alors qu'en France et dans le reste de l'Europe, la période classique amena de nombreux compositeurs qualitatifs, en Angleterre, c'était un peu le vide créatif.
Mais, pendant les années 50, les britons on appris a faire de la musique.

    Bon, c'était soit du skiffle (du jazz mixé à de la country et du blues fait avec des instruments simples et pas cher) ou des copies d'Elvis Presley, c'était de très bonnes copies, c'est vrai, mais c'est pas très sexy tout ça. 
En prenant le skiffle et le r'n'b américain, quelque-chose d'incroyable est sorti de la "terre sans musique".

    Bien que les Beatles soient les plus connus, a un tel point qu'ils ont obscurcis tout leurs contemporains, ce n'était pas les seuls à faire parti de ces révolutionnaires de la pop.
Cette musique à tellement captivée l’attention des américains que le genre fut nommé "British Invasion", littéralement "l'invasion britannique".

    En terme de style musical en soi, c'est les mêmes caractéristique que l'on retrouvera dans le reste de la pop à suivre : des mélodies qui restent dans la tête, facile à chanter, et d'une commerciabilité qui a rendu le genre aussi populaire. Une particularité bien britannique cependant, c'est les magnifiques harmonies.

    C'est la que je fais une liste de groupes intéressants , et je ne vais pas y mettre les Beatles, parce qu'il y a de nombreux autres groupe qui sont souvent oubliés à cause d'eux.
Dans le rock britannique du début des années 60, un genre qu'on appelle Merseybeat :
Herman's Hermits, avec leur hit single "No Milk Today",
The Kinks, avec de très nombreux singles, et une carrière qui durera bien après les années 60, et dont le style évoluera tout du long,
De nombreux groupes se sont tournés vers le rock psychédélique, dont on parlera plus tard :
The Zombies, avec leur album parfait Odyssey and Oracle,
The Moody Blues, qui ont des compositions plus orchestrales, et se tourneront vers le rock progressif dans les années 70, et dont on reparlera,
The Move, moins connu que les autres de cette liste, mais tout aussi bon
The Who, qui ont écrit deux opéra rock,
The Pretty Things, encore moins connu, mais toujours aussi bon,
Donovan, qui mélange la folk et le psychédélique,
Pour finir, certains groupe se sont également inspiré du blues américain :
The Animals,

Et The Yardbirds.

Pour encore plus de rock :

Glam Rock

    Le glam rock est un genre né au début des années 70, qui définit plus une esthétique qu'une forme de musique particulière, même si on retrouve de fortes similitudes dans le style musical des différents groupes. L'aspect principal du genre est un style très théâtral, les musiciens portent beaucoup de maquillage, des costumes extravagants, des paillettes, des chaussures à semelles compensées, et des coiffures de haute qualité.
C'est pas un peu gay tout ça ?
Oui.

    Le genre tire des inspirations du hard rock, de la pop et du rock psychédélique. Marc Bolan, du groupe T. Rex, est considéré comme l'inventeur du glam rock, et beaucoup d'autres groupe britanniques le suivirent. Seul David Bowie à réussi à percer en Amérique, inspirant à son tour des groupes américains. Une des grandes raisons pour laquelle le glam rock n'a jamais été très populaire en Amérique est la connotation homosexuelle que porte le genre, avec des artistes comme Bowie étant ouvertement bi.

David Bowie

Marc Bolan

Les groupes les plus connus de glam rock sont David Bowie,

T. Rex,

Mott The Hoople, dont la chanson ci-dessous à été donnée par David Bowie au groupe,

Lou Reed en Amérique,
Il y en a d'autres, notamment Slade, avec une version plus agressive du glam, mais j'ai pas encore écouté, donc je vais m’arrêter là.

    Le genre l’éclipsa à la fin des années 70, mais ses répercussions sur le monde de la musique se firent ressentir sur plusieurs décennies, inspirant beaucoup d'autres genres, comme le punk, le disco, la new wave, et le hair metal, qui est son descendant direct.

Pour encore plus de glam : 

I Am The Walrus des Beatles, 1967


    En 1967, les Beatles sont au sommet de leur gloire, a un tel point que les enseignant britannique utilisent leur chansons pour enseigner l'anglais. John Lennon, chanteur et écrivain des Beatles, en a marre qu'on sur-analyse ses chansons, et décice donc de faire ce qu'il sait faire de mieux : faire chier le monde tout en créant des hits. Il écrit donc "I Am The Walrus", chanson dont les paroles ont étés faites pour faire le moins de sens possible. 
Vous me croyez pas ? La première phrase.
« I am he as you are he as you are me and we are all together »
(« Je suis lui comme tu es lui comme tu es moi et nous sommes tous ensemble »)
Selon Pete Shotton, a qui Lennon écrivait lors de la création de la chanson, Lennon aurait dit : « Voyons ce que ces connards seront capables de trouver là-dedans »

    Cette chanson a aussi la particularité d'utiliser tout les accords majeurs. Pourquoi pas.
Parmi les instruments utilisées, on retrouve du violon, violoncelle de la clarinette et un cor. Pourquoi pas.
Au milieu et à la fin de la chanson, on ajoute un extrait du Roi Lear de Shakespeare, qui passait à la radio. Pourquoi pas.